A 18h30
gratuit, inscription obligatoire (ateliers limités à 12 places)
Le fonds de la justice criminelle des capitouls recèle plusieurs centaines de lettres, généralement remises par les plaignant-e-s comme pièces à conviction afin d’obtenir justice.
Lettres enflammées de l’amant à sa belle – mais qu’il vient désormais d’abandonner alors qu’elle se trouve enceinte, mais aussi lettres anonymes de menaces, d’insultes ou encore ces missives non signées, écrites par des « amis du bien public » pour dénoncer allègrement un voisin, un concurrent ...
Un atelier pour découvrir, toucher et lire certaines de ces lettres, pour s’interroger tant sur leur sens que sur leur matérialité, pour questionner la pratique de l’écriture de soi sous l’Ancien Régime – et de sa réception par l’autre ou par les autres.
Sessions ouvertes à tous (conseillées à partir de 10 ans)
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