Internée arbitrairement dans un asile d’aliénés à 49 ans, Camille Claudel va devoir trouver les moyens de survivre. Parce qu’il s’agit bien de survie lorsqu’on est violemment arraché à sa terre. Camille la passionnée ne sculpte plus, Camille l’obstinée se refuse désormais à créer. Alors la nécessité de la parole, pour ne pas oublier, ne pas s’oublier soi-même, pour pouvoir encore dire « Je », savoir encore qui l’on est au bout de trente ans d’exil.
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