La mort de Dieu. La naissance du monde. Une femme d’abord. Et son enfant. Des rituels, de la mythologie, de la superstition… Un film sur un monde d’avant le monde. Peut-être. D’avant-garde, sûrement. Un film comme une incantation ou une formule alchimique. La quête d’un secret qui
passe par l’image, un noir et blanc organique qui donne au grain du 16 mm une portée métaphysique. Indéfinissable par des mots, un film qui est affaire de perception et de sensation. Une expérience chamanique. Messy Mess Orchestra : Chacune de leurs prestations prend des allures de messe électrique complètement insensée. Et pour cause, le Messy Mess Orchestra, fondé en 2013 au sein de la ville rose, ne compte pas moins de dix membres. Six guitares, une batterie, une basse, soutenues par un clavier et un violoncelle, distillent un rock psychédélique proprement fascinant. Si ce combo, décidément pas comme les autres, adhère à la politique de l’improvisation, ce n’est que pour mieux célébrer la poésie du chaos. Une poétique qui débouche sur une expérience sonique inédite et survoltée. Ouverture du 17e festival Extrême Cinéma (3 – 7 novembre 2015) passe par l’image, un noir et blanc organique qui donne au grain du 16 mm une portée métaphysique. Indéfinissable par des mots, un film qui est affaire de perception et de sensation. Une expérience chamanique. Messy Mess Orchestra : Chacune de leurs prestations prend des allures de messe électrique complètement insensée. Et pour cause, le Messy Mess Orchestra, fondé en 2013 au sein de la ville rose, ne compte pas moins de dix membres. Six guitares, une batterie, une basse, soutenues par un clavier et un violoncelle, distillent un rock psychédélique proprement fascinant. Si ce combo, décidément pas comme les autres, adhère à la politique de l’improvisation, ce n’est que pour mieux célébrer la poésie du chaos. Une poétique qui débouche sur une expérience sonique inédite et survoltée. Ouverture du 17e festival Extrême Cinéma (3 – 7 novembre 2015)
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