Touché par la violence actuelle, imprégné par les révolutions du monde arabe, le chorégraphe veut rendre hommage à ces peuples. Il s’appuie sur des textes de Camille de Toledo et choisit ici des interprètes masculins, mettant encore plus en avant cette violence. Sa création sera alors une « pièce de la dénonciation politique » mais pas seulement. Il s’agit aussi de retrouver l’atmosphère magique et factice des films de l’âge d’or du cinéma arabe. Décors en carton-pâte, danses traditionnelles, music-hall, la liberté est au centre de cette création.
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