Avec ce programme plein de sève, le chef Fuad Ibrahimov fait briller l’Orchestre du Capitole de mille couleurs. Dans un premier temps, une musique chatoyante avec Printemps de Claude Debussy. Alors que D’un soir triste semble une prémonition de la fin de Lili Boulanger, compositrice géniale fauchée en pleine jeunesse, la musique aussi violente qu’enivrante du Mandarin merveilleux de Béla Bartók met en scène une résistance insolente à la mort. Son héros lutte en effet vaillamment pour ne succomber qu’après avoir cédé aux pulsions d’Éros.
0 Commentaire Soyez le premier à réagir