Le GdRA évoque et raconte Ana au cours d’une installation d’objets débutant par la visite d’un moteur. Le guide prolixe en paroles invite ensuite le public pour un temps de lecture et de sons partagés avant que le corps 155 libéré d’une chorégraphie au trampoline ne vienne raconter l’irréductible de la personne engagée, fracturée, réunie. Le récit se concentre sur le parcours d’Ana, femme émigrée, étrangère, mécanicienne. Le nœud de la dramaturgie fusionne avec l’histoire rocambolesque et émouvante du projet d’Ana : ouvrir son propre garage.
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