Direction Joseph Swensen. Dialogue de géants entre la Symphonie n° 1 de Gustav Mahler et le Concerto pour piano n° 2 de Ludwig van Beethoven. Plus que tout autre, les deux compositeurs incarnent le romantisme allemand, de ses premiers élans (Concerto n° 2) à son adieu, sublimé par la Symphonie n° 1 de Mahler. L’œuvre s’est imposée au rang des monuments du répertoire grâce à son mélange de populaire et de tragique, trouvant un passeur idéal en Joseph Swensen, chef fidèle à l’Orchestre National du Capitole.
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