objet creux
lueurs phosphore
corpuscule compacté
petit troupeau de souffles
un dioxyde de chrome invasif
palpite quand même
à l'intérieur du tremblement
ses résonances humides
ses divagations intangibles
aux songes caverneux
et Amaterasu se meut en vent
roulent
tympans et pupilles
jusqu'à ce que les clavicules
aspirent l'éclat de l'obsidienne
tentaculaires gisements
bruissent en rondes décentrées
et l'étrange omniprésence de quiconque
agit sur le temps
modèle l'espace et nos corps
mille ventres
réunis en lacets
frissonnent à rendre caduques tout schèmes
et restent à faire chanter
la canne du roseau arrachée
du champ où elle avait poussé
0 Commentaire Soyez le premier à réagir