Son nouvel album, I remember when, arrangé par Eric Legnini et Sébastien Vidal, signé chez Universal, est un projet audacieux. La diva soul s’est amusée à revisiter les classiques du hip-hop, d’Eminem à John Legend, et à les adapter à sa manière, version jazz et groovy.
Influencée par Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, mais aussi Jay Z, l’artiste reste libre dans ses choix et nous livre une interprétation dynamique de ce répertoire ambitieux
Le résultat est surprenant, original et l’album est déjà acclamé par la critique. Révélation vocale jazz de l’année 2013, Kellylee Evans n’en est pour autant pas à ses débuts. Après deux albums, son hommage bouleversant, raffiné et personnel à Nina Simone en 2011 la révélera au public français.
Elle remporte le prix de Meilleure artiste féminine de l’année aux Canadian Smooth Jazz Awards 2007 pour son album Fight or Flight?, et terminera deuxième du concours Thelonious Monk International Jazz Vocals, dont le jury n’était autre que Quincy Jones, Dee Dee Bridgewater et Al Jarreau…
La canadienne d’origine jamaïcaine, au timbre ambrée, et à la voix pure vivante, prend des airs de diva avec technique vocale irréprochable.
Définitivement, Kellylee Evans est l’une des plus belles voies de sa génération.
0 Commentaire Soyez le premier à réagir