Dans sa fable théâtrale de 1765, Gozzi le vénitien se permet tout. Sa pièce extraordinaire est à la fois un voyage initiatique, un conte philosophique, une folie… où on croise reine sanguinaire, roi dépressif, charcutière dépassée, fées et, bien sûr, un oiseau magique. Gozzi change sans cesse de genre pour revigorer la curiosité et la suprise et dépasse, sans haut-le-coeur, la modération et la constipation littéraire.
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