Les Chiens de Navarre ne veulent surtout pas perdre le présent sur un plateau. Parce que le présent, c’est notre liberté. On est libre de faire ce qu’on veut. Forcément avec un auteur, c’est plus compliqué. En général, il a écrit quelque chose qui demande une interprétation. Et comme nous sommes de très mauvais interprètes, on préfère ne pas se mettre à dos un auteur, surtout s’il est vivant. Quand on commence à travailler, on préfère partir de nous et laisser ainsi l’auteur en dehors de tout ça. Dans la continuité du dernier spectacle Quand je pense qu’on va vieillir ensemble, la troupe souhaite follement explorer, à travers de multiples portraits bavards ou fantasmagoriques, les misères affectives de notre société contemporaine.
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