Centenaire de la 1ère Guerre Mondiale. Durant une guerre que l’on avait appelée, sans doute pour rire, la der des der, celles et ceux restés à l’arrière écrivaient à ceux qui étaient au front et il arrivait souvent que ces lettres n’atteignent pas leur destinataire, la mort étant plus rapide que les postiers. Ce sont ces lettres, à pleurer de rire ou à pleurer tout court, qui sont portées à la scène par Jean-Pierre Tailhade (compagnons de route de Mnouchkine, Caubère ou Léotard), et Didier Dulieux à l'accordéon.
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