Après pas mal d’années à le chanter passionnément, l’idée m’est venue de poursuivre cette histoire sans fin avec Léo Ferré en «recréant» tel quel cet extraordinaire récital, Bobino 69, en mettant mes pas dans les siens, ma voix dans la sienne, sans rien changer à l’ordre des chansons qui contient toute la « dramaturgie » secrète du spectacle et en me laissant hanter par mes souvenirs de lui et de moi à vingt ans, en ce temps où «la révolution venait d’être mise, pour longtemps, à glander ». Christophe Brillaud, depuis sept ans déjà « mon » magique pianiste et frère musical et qui connaît son Léo Ferré comme personne, m’accompagnera une fois encore dans cette aventure.
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