Depuis quelques saisons, Giancarlo Guerrero, jeune chef américain qui a dirigé la plupart des orchestres de son pays, est très sollicité par les orchestres européens. Il dirige l’œuvre d’un compositeur américain d’origine iranienne, une pièce vocale confiée à une voix féminine qui symbolise les souffrances endurées par le peuple d’Iran. Et la lumineuse Quatrième. Dans cette symphonie humaine, fraîche et pleine d’allégresse, Gustav Mahler pratique
avec jubilation l’art du développement et de la variation. La voix féminine, avec une touche d’ironie, nous offre une vision hédoniste de paradis où l’on chante et danse.
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