Direction Tugan Sokhiev. Le grand Hector Berlioz est, depuis longtemps, l’un des musiciens favoris de l’Orchestre National du Capitole et entendre son Requiem est une chance exceptionnelle : œuvre gigantesque aux proportions inouïes, le Requiem repousse les limites orchestrales et sonores. Quoi de plus saisissant que le souffle exalté qui traverse les cinq orchestres du Tuba mirum ? Ce concert hors du commun est à la mesure d’une salle nouvelle : la grande Philharmonie de Paris dont l’Orchestre célèbrera ainsi l’ouverture le 6 février.
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