Bertrand Chamayou joue l’extraordinaire Turangalîla-Symphonie : « [...] une œuvre que l’on écoute et comprend sans se cramponner, étant donné la force élémentaire du discours sonore, sous une séduisante bigarrure exotique. Il faut l’accepter comme elle est : comme une symphonie fantastique de notre époque, une œuvre un peu monstrueuse, débordante de littérature, un torrent charriant cailloux et pépites, un bazar où chacun trouve son bien,
dont on ne peut négliger l’impact sur les foules [...] indéniablement, la Turangalîla parle. [...] »(Jacques Longchamp)
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