Un opéra en création mondiale qui questionne l’emprise idéologique sur la conscience humaine.
Philippe Hurel (1955) : Les Pigeons d’argile, opéra en création mondiale
En 1975, un fait divers défraye la chronique. L’américaine Patricia Hearst, est enlevée par un groupe terroriste réclamant au lieu d’une rançon, une aide aux plus démunis. La jeune femme prend fait et cause pour ses ravisseurs. C’est de cette manifestation du « syndrome de Stockholm » que s’inspire librement le romancier contemporain Tanguy Viel à l’occasion de sa première collaboration avec le compositeur Philippe Hurel, auteur de nombreuses pièces vocales, dont Les Pigeons d’argile est le premier opéra. S’il est centré autour de l’enlèvement de Patricia par Toni, le matériau retenu par Philippe Hurel et Tanguy Viel, évoquant l’emprise idéologique sur la conscience humaine et la radicalité de l’action subversive, questionne un thème de société d’une actualité brûlante.
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