Après La fin de cet état de choses, Israel Galván continue à donner corps à ses obsessions, ses inquiétudes, qui naissent, se reproduisent et meurent. Encore et encore, la vie, le sexe, la mort sont là, source inépuisable de son travail, car comme dirait Juan de Mairena, « on chante ce que l’on perd ».
Chorégraphie et scénario musical Israel Galván.
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