Installation. Cette artiste s’inspire de la fameuse rosace bleue appelée «Fatima» dans le répertoire arabo-andalou. Motif devenu le symbole du moucharabieh divisant l’intérieur et l’extérieur, l’espace privé et l’espace public, protégeant également de la lumière et de la chaleur en créant une ombre propice et adéquate jouant sur cette faculté de pouvoir observer au dehors sans être réellement perçu(e), évoquant donc une intimité bienvenue. La rosace devient aussi un symbole de voyages, de dialogues, d’échanges et de rencontres. Elle fait le lien entre Orient et Occident. C’est une œuvre qui est forcément nourrie d’une grande part d’autobiographie. C’est une véritable conjugaison de deux histoires qui d’une certaine façon ont été liées, imbriquées et le sont encore.
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