De Thomas Boulard nous pensions tout connaître.
Chanteur/guitariste du groupe Luke nous le voyons apparaître sur la scène rock française au début des années 2000 et exploser autour de 2004 avec les hymnes rock que furent «La Sentinelle» ou «Soledad». Suivirent alors les tournées dont on ne savait plus si nous en étions au début ou à la fin.
C’est en juillet 2012, et en voisin, que Thomas B. frappe à la porte de Jean Lamoot au studio Ferber sans arrière-pensées comme ça pour voir.
Ils discutent de beaucoup de choses mais pas de musique, se découvrent s’apprivoisent et puis un jour Jean lui demande d’enregistrer une guitare/voix … Comme ça pour voir.
Finalement, la sauce prend très vite les idées fusent et le retour de Thomas dans la bouclE se fait tout naturellement.
Tout est allé très vite, entamé en juillet le disque se termine fin septembre.
«Shoot», le moins que l’on puisse dire c’est qu’il très difficile d’en déterminer le sexe : ni masculin ni féminin, transgenre. Et ce n’est pas faute de nous avoir prévenu dès l’entame puisque Thomas chante «Tout se mélange».
Ce disque est beau et profond, il faut y succomber mais on y succombe comme dans un labyrinthe. C’est une fois épuisé d’avoir cherché un sens en vain que la lumière se fait et que les chansons se révèlent à nous, et prennent vie en nous.
En 1ère partie : PETER PETER
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