Inextricablement liés au romantisme, le Concerto n° 2 de Franz Liszt, Genoveva et la Symphonie n° 2 de Robert Schumann mettent en jeu l’identité allemande. Éblouissant de virtuosité, le Concerto n° 2 représente l’aboutissement des utopies de Liszt, compositeur-interprète en quête d’une nouvelle Athènes – trouvée à Weimar. Ces préoccupations, communes à Robert Schumann, traversent Genoveva, opéra romantique ancré dans l’identité nationale ainsi que sa Symphonie n° 2, ce chef-d’œuvre du répertoire germanique.
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