À l’instar de son homologue Dave Liebmann, Vincent Jourde joue sur un " Keilwerth ", saxophone soprano rarement entendu car réputé indomptable. C’est sûrement ce qui explique que l’on entende à chacune de ses interventions une voix juste et chaude, une parole mélodique qui chante, enchante et transporte, sans violence ni narcissisme, dans des paysages sonores envoûtants. Jazz sur son 31 nous offre la primeur de son tout nouveau projet pour lequel il quitte sa section rythmique habituelle afin d’habiller ses nouvelles compositions d’un quatuor à cordes et d’un percussionniste. C’est une première, à venir partager avant l’enregistrement de l’album. À noter que le quatuor seul introduira le concert par une suite de pièces de Thelonious Monk.
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