Longue scène de ménage où tout tourne autour du pot de chambre que Toto, un enfant de 7 ans constipé, ne parvient pas remplir. Sa mère Mme Follavoine ne peut pas et ne veut pas lui administrer un purgatif. Elle demande l’aide à son mari mais qui est trop occupé à fabriquer et à vendre… des pots de chambre.
Dans un monde traversé par l’inquiétude, des voix cherchent encore à rêver. À partir du monologue Je tremble de Joël Pommerat, d’extraits de Le poids des fourmis de David Paquet, et d’un texte de Félix Radu, les élèves explorent le rêve non comme une échappée, mais comme une force fragile et nécessaire. Seul, le rêve vacille. Ensemble, il résiste. Sur le plateau, les paroles se croisent, se soutiennent, se portent les unes les autres. Rêver devient alors un geste collectif : une manière de tenir face au monde, et d’avancer malgré tout.
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