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Présenté par l'Antipode (L-351226-351228)Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ». Attablé dans le café de Ménilmontant où il écrit chaque jour, Cyril Mokaiesh reprend de volée l’aphorisme fameux d’Oscar Wilde pour décrire sa quinzaine (d’années) sur le central comme dans les corridors parallèles de la chanson française.Entamée par le coup d’éclat de Communiste, en 2011, après un échauffement rock avec le quatuor qui portait son nom, cette trajectoire d’ancien tennisman de haut niveau devenu tribun des salles de concerts ne s’apparente en effet à aucune autre.Passionné, ardent comme le feu, citoyen engagé, enragé parfois, et pourtant voix de sagesse, Cyril déploie depuis ses débuts la cartographie d’un monde intranquille comme l’origami des causes désespérées, dont il cherche vaille que vaille les éclaircies et les raisons d’y croire.C’est par une citation d’un contemporain ô combien à vif, Vincent Lindon, qu’il ouvre avec la déflagration de Regarder passer les trains ce huitième et nouvel album : « Je fais de mieux en mieux un métier que j’aime de moins en moins. »Coup de blues passager ? Constat lucide en parlé/chanté sur la voie Léo Ferré face aux vents contraires de l’époque, celle des influenceurs, des bonimenteurs et des algorithmes ? Cette chanson d’humeur non dépourvue d’humour et d’autodérision se termine en hurlant « Bonne chance pour la suite », titre d’un album où la suite, justement, vient détromper en beauté ce constat d’impuissance. Cela faisait pas loin d’une décennie, depuis Clôture (2017), que Mokaiesh ne s’était pas retrouvé seul avec lui-même. Il a tour à tour sorti un album vibrant et collectif, en lien avec ses racines libanaises, mêlant électro et musique traditionnelle (Paris-Beyrouth, 2020), un autre de duos avec les meilleurs de ses pairs (Dyade, 2021), puis délivré un hommage grand format au prince des nonchalants, Georges Moustaki (Le temps de vivre, 2023). Ce garçon qui écrit « pour ne pas finir sec, aigre et pédant » n’a jamais perdu la foi, en l’humain comme en lui-même. C’est la plus intransigeante des chanteuses, Anne Sylvestre, rencontrée lors d’un de ses derniers concerts au Francofolies, qui avec son « Écrire pour ne pas mourir » a rallumé en lui l’étincelle et l’a convaincu que le plus important « c’est le chemin, pas la destination;

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