Raconter un voyage, c’est aussi raconter d’où l’on vient.
Plus haut que la Tour Eiffel retrace le périple de Manga, jeune Béninois quittant Cotonou pour Paris. Un disque concept où le Hip Hop se frotte aux cuivres de l’afrobeat et aux inflexions mélancoliques du blues berbère.
Coécrit avec Laurent Colombani, l’album, salué par l’Académie Charles Cros, s’écoute comme une fresque cinématographique : chaque morceau y est une scène, chaque silence une respiration.
Et puis, il y a le livre. Parce que la musique ne suffisait pas, Kohndo a prolongé le récit avec un roman, publié aux éditions J.-C. Lattès dans la collection La Grenade.
Un texte en vers libres, coup de poing et coup de plume, où l’exil se raconte à hauteur d’homme.
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