À travers les cimetières, mais aussi les noms de rues, les commémorations, les archives, nos mort se fraient une place un peu partout dans la Ville.
Mais cette place n’est pas pensée comme une « politique publique de la mort », une manière de fabriquer la ville, qui reflète notre rapport à la mort, dans ce qu’il a de collectif et dans le respect de ce qu’il a d’irrémédiablement singulier. Pour ouvrir des pistes, l’Université Populaire de Villeurbanne propose un échange entre Agnès Thouvenot, première adjointe à l’urbanisme de la Ville de Villeurbanne, et Louis Dall’Aglio, enseignant à l’École Normale Supérieure et auteur d’une thèse sur les politiques funéraires.
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