Nation of Language mêle synthpop, post-punk et new romantic dans une musique à la fois spectrale et profondément humaine. Avec leur quatrième album Dance Called Memory, Ian Richard Devaney transforme une mélancolie intime en émotion collective. Écrit simplement à la guitare pour apaiser sa déprime, le disque évoque le deuil, les amitiés qui s'éloignent et le passage du temps. Produit par Nick Millhiser, il enrichit la palette sonore du groupe tout en cherchant, dans la lignée de Brian Eno, à préserver une chaleur humaine au cur d'une musique très synthétique.
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