Apostrophant vertement la chorégraphe qui lui a demandé des choses impossibles, tout en dansant, mimant et trimbalant à sa suite une ribambelle de bouilloires et piscines en plastique, Sophiatou Kossoko entraîne le public dans un délire loufoque né d’une rencontre improbable et réussie entre une chorégraphe blanche vivant en Afrique et une danseuse noire vivant en Europe.
Et qui sait ? Nous danserons aussi sans doute pour cette dernière soirée...
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