Les quartiers et corons de mulquiniers (tisseurs à la cave) de l’ancienne capitale de la mulquinerie sont souvent regardés avec étonnement. C’est oublier qu’ils ont été organisés pour une vie sans automobile, sans eau courante mais avec des potagers et des services collectifs comme le puits ou le four à pain. La brouette suffisait pour transporter des charges. Aujourd’hui les maisons les plus délabrées sont souvent les plus anciennes. C’est avec un nouveau regard que nous vous invitons à une flânerie dans un réseau de ruelles et de passages, unique dans le Cambrésis.
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