"N'avoir qu'une seule pensée, vivre" -Bernard Grinbaum. Le spectacle fait de la vie elle-même un acte de résistance.
Seul sur scène, Simon-Pierre converse avec son père au téléphone. Au fil de cet échange intime, drôle et parfois tendre, surgit une lettre : celle de son grand oncle, Bernard Grinbaum, jeune résistant fusillé à 20 ans, quelques heures après avoir écrit à ses proches.
Simon-Pierre découvre cette lettre à 20 ans. Vingt ans plus tard, alors qu'il devient parent, elle resurgit.
"Je regarde l'avenir si plein de promesses pour la jeunesse car je pense, (passage censuré)."
Que contenait ce passage effacé par la censure ? À partir de cette absence, "Passage censuré" interroge notre époque, la transmission et notre capacité à croire en l'avenir.
Entre récit autobiographique, humour et engagement citoyen, ce seul-en-scène fait dialoguer mémoire et présent pour poser une question simple : où sont aujourd'hui les promesses pour la jeunesse ?
Porté par les mots de Bernard Grinbaum : "N'avoir qu'une seule pensée, vivre", le spectacle fait de la vie elle-même un acte de résistance.
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