Une répétition qui devient motif chorégraphique et donne à voir avec délicatesse les joies, les faiblesses, les craintes et les délires de l'humain.
Ils, elles, sont douze au plateau. Assez nombreux.ses pour constituer une micro-population mouvante.
Pour sa nouvelle création, Ambra Senatore, ancienne directrice du CCN de Nantes, poursuit son exploration des relations humaines en se tournant cette fois-ci vers la réitération des comportements que toute espèce vivante, même la nôtre, met en oeuvre pour sa survie. Une répétition qui devient motif chorégraphique et donne ainsi à voir avec délicatesse les joies, les faiblesses, les craintes et les délires de l'humain.
Dans une négociation du partage d'espace, la chorégraphie joue des tensions, des revirements et des redites, avec ce filtre subtil de l'absurdité qui toujours recouvre la danse d'Ambra Senatore, faite de ruptures rythmiques et de connexions inattendues.
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