A 08h30
Cette exposition tente de saisir le vécu des habitants de Bois-Colombes, entre 1939 et 1945. Moins de 20 ans après la fin de la Première Guerre mondiale, des Bois-Colombiens sont à nouveau mobilisés pour combattre l’ennemi allemand. Après l’armistice de juin 1940, nombreux sont faits prisonniers de guerre retrouvant pour la plupart leur famille qu’au printemps 1945. Les habitants restés à l’arrière vivent 5 années particulièrement bouleversantes. Certains connaissent l’évacuation dès septembre 1939 puis, à l’approche de la Wehrmacht, l’exode en juin 1940. A l’été 1940, le quotidien reprend difficilement son cours à Bois-Colombes, marqué par les réquisitions de l’occupant allemand, les mesures de ravitaillement et de rationnement et, à partir de mars 1942, le risque d’être touché par un bombardement aérien. A la même époque, les actions répressives contre principalement des groupes ethniques et des opposants politiques se développent, provoquant arrestation, internement et déportation arbitraires pouvant mener à la mort. Parallèlement, des Bois-Colombiens sont réquisitionnés et transférés vers le Troisième Reich pour y travailler, amenant à de nouvelles actions de résistance contre l’occupant et l’Etat français. La libération de Bois-Colombes, le 25 août 1944, introduit la dernière phase de cette guerre, ponctuée par la constitution d’une nouvelle municipalité, des actes d’épuration ou encore le difficile retour des déportés et prisonniers.
Exposition visible du 15/09 au 28/11 2026, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, le samedi de 8h30 à 12h.
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