Guérir le cancer, l’effet Priore : un passé un avenir ?
Projection du film "La Lueur" réalisé en 1973 par la station régionale de Bordeaux-Aquitaine de l’ORTF, suivie des témoignages de trois ingénieurs qui ont participé à ce qu’il est convenu d’appeler généralement « l’affaire Priore » : Paul Ribeau, Hubert Gossot, Bernard Veyret.
En partenariat avec L'Institut National de l'Audiovisuel
Réservation recommandée auprès de La Mémoire de Bordeaux Métropole par mail .
Antoine Priore, est né à Trieste en Italie, le 10 avril 1912. Il est décédé, à Bordeaux, le 9 mai 1983. À la Libération il s’établit en Gironde à Floirac.
Technicien en électricité et électromagnétisme, Priore utilise ses compétences techniques pour inventer et construire un type d’appareil innovant, émettant ce qu’il est convenu d’appeler « le rayonnement Priore ». Les résultats expérimentaux les plus remarquables sont ceux de la résorption complète de cancers greffés sur des rats et des lapins. De même des souris inoculées à la trypanosomiase, dite maladie du sommeil, sont non seulement guéries, mais aussi vaccinées. Ils déchaînent les passions entre scientifiques, souvent de haut niveau, partisans de soutenir cette découverte et opposants reprochant à Priore de conserver jalousement le secret de ses appareils, qu’il ne révèlera jamais, même à sa mort.
A partir de 1985, un nouvel appareil Priore est construit dans le cadre de l’École nationale supérieure de chimie et de physique de Bordeaux (ENSCP), par une équipe de scientifiques qui obtient des résultats encourageants. Mais, en 2010, tenue de libérer les locaux qu’elle occupe, elle se résout à transférer à une université australienne : plans, matériels, connaissances… Cette dernière décide de consacrer des moyens significatifs afin de reprendre les travaux bordelais en les développant. L’affaire Priore, vieille d’une soixantaine d’années, ainsi relancée débouchera-t-elle un jour sur le traitement du cancer chez l’homme ?
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