Sous une ambiance sonore envoûtante, leurs corps athlétiques, sculptés par des jeux de lumières en clair-obscur, déploient portées, jonglerie, contorsions, tissus aériens… L’écriture chorégraphique est ciselée, alternant mouvements collectifs et solos époustouflants.
Alors que les tableaux poétiques s’enchaînent, l’orage gronde en permanence, comme un écho à la guerre qui assombrit chaque rêve. Tour à tour, ils passent de l’insouciance enfantine, jouant et sautant avec grâce, à la tension du combat, comme sur la corde lisse, où chaque ascension devient une lutte acharnée. Le cirque y incarne alors la résistance, où la beauté défie l’absurdité de la guerre.
Plus qu’un simple titre, Rêves s’impose comme un manifeste, soulignant la détermination de ces artistes à vivre, résister et rêver, envers et contre tout.
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