Pas de grille-pain ni d’électroménager. Obsolescence programmée en vue : les heureux gagnants repartent avec un instant dansé, pioché dans les grands frissons du XXe siècle – un salut de Béjart, le solo de Travolta dans Saturday Night Fever, une séquence de voguing. A la tête du Centre chorégraphique national d’Orléans, l’iconoclaste collectif ÈS détourne le rituel populaire du jeu de hasard pour en faire un manifeste joyeux : la quête du gain se mue en carnaval, et l’envie de gagner se transforme, numéro après numéro, en irrépressible envie de danser ensemble. Promis, il n’y aura que des gagnants.
Sur le plateau, quatre femmes gravitent autour de cette figure lumineuse et posent les questions qui brûlent : comment ne pas se laisser paralyser par la…
Armé de son humour dévastateur et d’une tendresse contagieuse, Sylvain Riéjou convoque ses fantômes les plus chers – Patrick Swayze, les duos de ballet, les…
Jelle Denturck aurait pu rester le type qui fait trembler les salles avec Dirk. Il a choisi de faire autre chose – plus risqué, plus nu. Avec Dressed Like…
En réunissant ces deux versions, Bobée révèle ce que Sand avait pressenti : la puissance d’un drame où un peuple étouffe, où les dirigeants sont paralysés par…
Au programme, Bernstein en maître de cérémonie : de l’ouverture flamboyante de Candide aux inoubliables Symphonic Dances de West Side Story, en passant par les…
Rock, slow, disco, contemporain – la chorégraphie de Thomas Lebrun épouse chaque époque avec une musicalité et une versatilité époustouflantes. Playback,…
Autour d’une échelle – à la fois agrès, castelet ou simple cage – deux circassiens virtuoses et un quatuor à cordes révèlent un monde d’acrobaties de toute…
Commentaires
Aucun commentaireUne question sur les horaires, l'accès ou le programme ? Envie de partager vos impressions ? Échangez avec la communauté By Night.