La Loi du Marché - Maison Du Théâtre Et De La Danse

La Loi du Marché

Description

La Loi du Marché est une adaptation théâtrale du film de Stéphane Brizé, avec 8 comédiens et comédiennes. Carine est une ex-ouvrière devenue chômeuse suite à un plan de licenciement dans son usine. Désormais demandeuse d’emploi, elle navigue d’entretiens d’embauches infructueux en formations inutiles, et redoute de plus en plus de tomber dans la pauvreté. À son grand soulagement, elle finit par trouver un boulot de vigile dans un supermarché. Mais pour garder cet emploi tant attendu, elle va se retrouver obligée de lutter contre plus pauvre qu'elle (un retraité qui vole un bifteck, une collègue caissière qui dérobe un bon de réduction...). La dignité et l’humanité restent-elles possibles lorsque la précarité menace, dans un monde où les êtres sont mis en concurrence plutôt qu’en fraternité ?
Après Les Fils de la Terre (sur le monde agricole) et Ressources Humaines (sur le monde ouvrier), Elise Noiraud s’attaque avec La Loi du Marché à la question de la précarité, et se penche sur l’atomisation des parcours individuels et l’isolement des êtres, que provoque le néo-libéralisme.
La Compagnie 28 (composée de la même équipe artistique que pour les deux spectacles précédents) clôt donc avec ce projet une trilogie de spectacles à forte dimension sociale, croisant des parcours individuels et de puissantes questions collectives.

Commentaires

Aucun commentaire

Une question sur les horaires, l'accès ou le programme ? Envie de partager vos impressions ? Échangez avec la communauté By Night.

Au même endroit

Prochainement à Maison Du Théâtre Et De La Danse

Foudroyantes
ven. 15 janv.

Foudroyantes

Depuis la disparition de leurs grands-mères, Yemma et Vóvó, Rita et Alma ont le cœur lourd. À l'intérieur d'elles, ça gronde comme un orage : il y a des…

Macbett, farce tragique d'Eugène Ionesco
jeu. 29 avr.

Macbett, farce tragique d'Eugène Ionesco

Dans un déferlement verbal « tragi-ubuesque », Eugène Ionesco interroge nos pulsions, nos frustrations et nos vanités. Avec pour toile de fond une guerre…

J'y vais !