En faisant appel à l’altiste qui a créé l’œuvre, Aziz Shokhakimov, directeur musical de l'Orchestre philharmonique de Strasbourg, et l’Orchestre National de Lille vous invitent à découvrir la version de référence du concerto pour alto I cannot love without trembling de Cassandra Miller.
Une pièce évoquant les sanglots de l’âme et à laquelle répond la plus grandiose des symphonies de Sergeï Rachmaninov. « C’est une musique qui nous rappelle comment pleurer » résume de manière très juste le journaliste du New Yorker Alex Ross à propos de cette œuvre créée en 2023 par l’Orchestre philharmonique de Bruxelles et l’altiste Lawrence Power.
Dans I cannot love without trembling, titre inspiré d’une phrase de Simone Weil, la compositrice minimaliste canadienne Cassandra Miller nous donne à entendre un concerto pour alto et orchestre qui puise son inspiration dans des airs de lamentation de l’Antiquité grecque ! Lui aussi s’est beaucoup lamenté avant de venir à bout de la dépression dans laquelle le mauvais accueil de sa première symphonie l’avait plongé, et de se remettre des années plus tard à la composition d’une nouvelle symphonie.
Ce fut un coup de maître, car aujourd’hui encore, la gigantesque Symphonie n°2 est la plus populaire des symphonies de Rachmaninov.
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