Aulnay-sous-amiante : une lutte populaire contre l’indifférence
De 1938 aux années 1980, le Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) a manipulé de l’amiante dans son usine de broyage de minéraux située au cœur de…
Chroniques Charognardes. Et parmi les restes, ceux qui persistent...
Hyènes, vautours, corbeaux.
Épaves, béton, ferraille.
Fibres, os, chair.
Amas de matière et acharnement du trait. Dessin et sculpture se répondent, du petit format aux pièces monumentales, composant un étrange inventaire des restes du monde : un bestiaire sombre, des paysages dévastés, des formes fragiles parfois au bord de l'effondrement.
Le fusain, la pierre noire, le chanvre et le béton deviennent les fils conducteurs de cet univers, tantôt minéral, tantôt organique, presque tactile, où tout se défait et se transforme.
Car dans la ruine, quelque chose résiste. Les charognards fouillent, récupèrent, transforment. Ils ne sont pas les gardiens d'un monde disparu, mais ceux qui habitent déjà ce qui vient après.
Chroniques Charognardes est ainsi moins un récit de disparition qu'un hymne à la persistance du vivant : une traversée du noir devenu matière, où la lumière finit toujours par trouver un passage et où la beauté surgit précisément là où on ne l'attend plus.
👉 Exposition visible du mardi 1er septembre au samedi 31 octobre 2026, du mardi au samedi de 11h à 19h
👉 Vernissage le vendredi 4 septembre 2026 à partir de 18h
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