Atelier IA niveau expert : personnaliser son IA
Dans cet atelier, nous reverrons la structure du prompt et son impact sur la qualité des réponses, avant d’explorer les fonctionnalités avancées de l’outil :…
Jeanne Barnicaud nous fera part de ses recherches en cours sur les pratiques et l'imaginaire du tatouage féminin au XIXe et XXe siècle.
Ce travail vise à restituer les nuances d’une forme d’expression (voire, parfois, d’art) qui, contrairement aux idées reçues, ne s’est pas limitée aux marins, aux militaires, aux prisonniers et aux prostituées. L’analyse approfondie d’études scientifiques, d’articles de presse et de registres d’écrou suggère une adoption beaucoup plus large de ce mode d’expression personnelle. Le tatouage féminin a été pratiqué afin d’améliorer l’apparence, d’adopter des codes contre-culturels et d’affirmer une identité. S’il a parfois été subi ou suggéré, il a aussi été l’occasion d’exprimer volontairement son individualité.
Jeanne Barnicaud est enseignante-chercheuse et doctorante à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Le Comité d'Histoire de la Ville de Paris, l'association Histoire et vies du 10e et la médiathèque Françoise Sagan vous proposent un cycle de conférences sur le thème de la détention, afin de compléter, enrichir et élargir le propos de l'exposition Prisonnières, les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932) présentée à la médiathèque.
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