Le Palais de Tokyo propose la première rétrospective de Cathy de Monchaux, figure majeure de la scène artistique britannique, à travers un ensemble d’une cinquantaine d’œuvres datant de 1984 à aujourd’hui.
L’exposition nous tiraille entre désirs et dangers épidermiques, malmène les repères, en particulier de la phallocratie du langage philosophique et artistique. Elle propose aussi un jeu de dimensions, de l’intime au démonstratif, et de matières, du grain du velours au glaçant du métal. Le travail de Cathy de Montchaux malaxe les formes comme les émotions jusqu’à laisser ce goût dans notre œil : celui du métal sous la langue, où l’on peut même se recueillir.
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