Atelier d'écriture « Construire des mondes imaginaires », animé par Laura NSafou
Née à Orléans le 21/07/1992 d'un père congolais et d'une mère martiniquaise, Laura NSafou publie son premier roman à l’âge de 16 ans. Au cours de ses lectures,…
À l'origine, une boucle : la folia, cette basse baroque qui revient sans fin sous ses variations, et la folie qu'elle mime, la pensée prise dans son tour. De ce tournoiement, la violoncelliste tire un programme où elle joue et chante à la fois.
Les Folies d'Espagne, inspirées de Marin Marais, ouvrent le concert, le violoncelle seul posant le motif qui tourne. Puis la voix s'installe, entre chansons personnelles et répertoire, évoquant la folie amoureuse, la folie des hommes qui détruisent ce qui les porte, la beauté des sirènes qui égare, la solitude qui rend fou chez Purcell.
La voix se retire alors, et reste le violoncelle seul, mais devenu immense. Après une improvisation qui en abaisse les cordes, la Sonate op. 8 de Kodály referme le concert sur sa folie la plus vaste : chant du folklore hongrois, transe du ménétrier, un seul instrument qui contient tout un orchestre.
Dans le cadre du Festival Sido&Co, festival de musique classique élargie dans le 10e arrondissement.
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