Pour cette première édition, l’écrivain Laurent Mauvignier a choisi Tereska (1948), l’un des portraits les plus célèbres de David Seymour (Chim). Réalisée dans un foyer pour enfants traumatisé·es par la Seconde Guerre mondiale, cette photographie d’une petite fille au regard perdu est devenue une image emblématique des blessures de l’enfance et de la mémoire des conflits.
Auteur d’une œuvre majeure, lauréat du prix Goncourt 2025, Laurent Mauvignier explore depuis plus de vingt-cinq ans les questions de la mémoire, de la violence et de l’intime. Cette image, qu’il dit connaître « par cœur » et qui le « hante » depuis longtemps, sera le point de départ d’un échange avec Arnaud Laporte.
La rencontre sera suivie d’un échange avec le public.
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