Retour sur les lieux du crime pour cette moitié des « Malpolis ». Piérick, l'auteur asticoteur, se met à son compte pour colorier son humour noir. Son écriture fait la part belle aux instincts les plus moches. Ses agacements transforment en épopée les faits les plus insignifiants. Il manie le microscope et la massue pour repérer les détails de notre belle société et cogner sur ses travers. Il est sans pitié pour nos égarements et nos contradictions. Il tire sur tout ce qui ne bouge pas et c'est réjouissant.
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