Yves Rechsteiner et l’ensemble Les Surprises redonnent vie à un usage oublié, très en vogue au XVIIIe siècle : enchanter le public en adaptant des pièces célèbres, pour différentes configurations musicales. En s’inspirant d’un programme donné à Paris au Concert Spirituel en 1768,
ils proposent une re-création de ces partitions perdues qui donnent à l’orgue une place de choix dans un dialogue avec l’orchestre. Lors des trois concertos, intitulés « Les Sauvages », « Les Enfers » et « Les Amours », les interprètes font entendre airs et arrangements d’après de grands opéras de Jean-Philippe Rameau, notamment les tubes des « Indes galantes » ou de « Castor et Pollux ». ils proposent une re-création de ces partitions perdues qui donnent à l’orgue une place de choix dans un dialogue avec l’orchestre. Lors des trois concertos, intitulés « Les Sauvages », « Les Enfers » et « Les Amours », les interprètes font entendre airs et arrangements d’après de grands opéras de Jean-Philippe Rameau, notamment les tubes des « Indes galantes » ou de « Castor et Pollux ».
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