Dans les sociétés maghrébines, le djinn (jnoun) ne se réduit pas au génie merveilleux des Mille et Une Nuits. Il est avant tout une entité invisible qui coexiste avec les humains dans des espaces spécifiques (sources, grottes, ruines, arbres, maisons, hammams ou carrefours).
Héritées de la cosmologie islamique mais profondément façonnées par les traditions locales, les croyances relatives aux djinns structurent les représentations de la maladie, de la possession, de la protection, de la chance et des interdits, ainsi que les pratiques de guérison et les cultes de possession.
On commence par une Rugissante dédiée aux djinns dans la littérature, avec une jeune comédienne de La Pépinière Après Demain.
0 Commentaire Soyez le premier à réagir