C’est l’histoire de Rose qui chante, pleure et escalade la montagne une chaise dans les bras.
Ce sont les mots de Gertrude Stein écrits pour la vraie Rose, 9 ans à l’époque, qui lui rappelait toutes les choses qui avaient troublé (sa) propre enfance.
C’est un souvenir inventé qui devient chansons qui deviennent épopée.
Cela me rencontre.
L’air de rien, comme une chose très intime qui revient d’une mémoire commune, de toutes les enfances. Pas le souvenir d’une anecdote mais bien la sensation que oui, en ce temps-là, ça parlait comme cela dans la tête.
Et maintenant ?
Que la scène soit l’endroit où s’arrêter, un temps, à l’écart. Restent les arbres, du vent, les battements du cœur.
Et de là, jouer.
Qu’advienne ce temps-là.
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