Il fait figure d’électron libre dans le champ de la danse contemporaine. Pierre Rigal, c’est d’abord un corps physique, intuitif, élégant et un rapport au plateau toujours ludique. Depuis son premier solo Erection (2003), il enchaîne les créations, passant d’un univers à l’autre au
gré des rencontres : groupe de rock, hip-hoppers, danseurs coréens ou Ballet de l’Opéra de Paris. Pierre Rigal n’est jamais là où on l’attend mais poursuit une même logique, celle de raconter des histoires par la danse. Ses soli ressemblent à une variation d’autoportraits, où l’on retrouve la figure d’un homme contraint, qui continue à danser, coûte que coûte, malgré un espace instable, souvent hostile. Après l’homme couché qui s’érige (Erection), et l’homme moderne dont l’espace vital ne cesse de se réduire (press), il imagine un nouveau solo dans un décor mouvant, entre désert et film cinématographique de carton- pâte. Mobile donc, un titre évocateur dont les résonances multiples laissent entrevoir que Pierre Rigal retrouve ses terrains de prédilection. À moins qu’il ne se soit déjà envolé vers d’autres sphères gré des rencontres : groupe de rock, hip-hoppers, danseurs coréens ou Ballet de l’Opéra de Paris. Pierre Rigal n’est jamais là où on l’attend mais poursuit une même logique, celle de raconter des histoires par la danse. Ses soli ressemblent à une variation d’autoportraits, où l’on retrouve la figure d’un homme contraint, qui continue à danser, coûte que coûte, malgré un espace instable, souvent hostile. Après l’homme couché qui s’érige (Erection), et l’homme moderne dont l’espace vital ne cesse de se réduire (press), il imagine un nouveau solo dans un décor mouvant, entre désert et film cinématographique de carton- pâte. Mobile donc, un titre évocateur dont les résonances multiples laissent entrevoir que Pierre Rigal retrouve ses terrains de prédilection. À moins qu’il ne se soit déjà envolé vers d’autres sphères...
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