Tandis que l’humain gesticule et s’épuise à la vanité d’agir, l’arbre, à l’ordonnée du ciel, étire jusqu’au vertige l’abscisse du paysage.
S’il fixe un autre temps, d’amples mouvements pourtant le traversent en continu sous ses mues saisonnières, il montre à chaque instant une infinité d’expressions de lui-même, imperceptibles à nos sens.
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