Une pièce qui questionne l'utopie amoureuse et ses partitions genrées, tout en humour et fantaisie.
Pour le deuxième spectacle qu'ils créent ensemble, Marie Dompnier et Jan Peters placent leur histoire dans une forêt étrange et, dévissant les clichés, s'amusent à inverser les attendus des discours féminin et masculin. Arrimé à ce décalage, Le cafard des Renard nous fait, l'air de rien, visiter la question universelle de " l'utopie amoureuse " et ce qu'elle peut faire traverser, jamais à court d'imagination, aux drôles d'animaux que nous sommes, quels que soient notre genre et notre âge.
Loïs et Ivan Renard se disputent dans leur voiture. Aux prises avec leur amour vacillant, ils se déchirent et finissent par provoquer un carambolage au moment de passer sur un viaduc de l'autoroute A89. Une gigantesque boule de feu éclate et une petite voiture plonge dans le vide et disparaît dans la forêt.
Comment aimons-nous alors que le monde semble s'effondrer ? Marie Dompnier et Jan Peters déplacent les rôles et leurs personnages pour disséquer avec humour les injonctions sociales que nous subissons toutes et tous face à l'amour.
Un amoureux amnésique, un jeune démon androgyne, Docteur Jane Goodall, un dandy fauché et une femme post-historique... Voici quelques-uns de celles et ceux qui peupleront la forêt mystérieuse où se déroule la pièce, lieu propice aux égarements et de ce fait idéal pour visiter la question de l'utopie amoureuse et, plus largement, aller toucher du doigt par des détours joyeux les utopies dont nous avons besoin pour vivre ensemble.
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